Arméria Renaissance


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Isei Ishin ♪

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Isei Ishin

avatar
Messages : 698
Date d'inscription : 01/02/2015

Feuille de personnage
Guilde: Sans Guilde
Rang dans la Guilde: Patron d'un restaurant
Place dans la hiérarchie de sa Race: Ange Gardien
MessageSujet: Isei Ishin ♪   Lun 2 Fév - 13:16

Isei Ishin

Accepter son immortalité, c'est aussi accepter la solitude qui l'accompagne.



ID Card
Âge : 24 ans en réalité, et un tout petit peu plus jeune en apparence.
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle : Bisexuel, probablement. Bien qu'il cherche à cacher ses vices aux autres.
Espèce : Ange
Métier : Gérant d'un petit restaurant.
Origines : Franco-Japonaises
Familier : Zmeï, un mini dragon bleu.
Spoiler:
 
Aptitudes : Don de l'empathie. Plus Isei est proche d'une personne, de par sa relation avec celle-ci, plus il ressent nettement ses émotions.
Personnage sur l'avatar : Minato Namikaze de Naruto

Physique


Physiquement, Isei pourrait ressembler à beaucoup d'autres. Il ne mesure en effet pas plus d'un mètre soixante seize, pour environ soixante dix kilos. Ajouté à cette carrure une légère et fine musculature, et vous obtiendrez ainsi l'archétype d'un jeune homme durant notre siècle. Mais ce qui le rend sans doute bien différent des autres, c'est sa condition d'ange. La peau assez pâle, il est très rare de voir apparaître sur lui des traces de bronzage. Et pour cause...! Tenant un restaurant sur l'île, il passe en général le plus clair de son temps là-bas, partagé entre le service et la cuisine. Et il faut dire que les trois quart du temps, quand il a terminé ses journées, il ne pense plus qu'à une chose, s'étaler sur son lit et ne plus en bouger!

Malgré ça, il n'est pas rare que le jeune homme reçoit des compliments sur son physique, ce à quoi il vous répondra par un simple «Merci». Il faut dire que son regard, composé de deux yeux bleus en amande, semble constamment rayonner de joie et attire souvent l'attention. Les yeux ainsi éclairés, il ne lui manque plus qu'un sourire étirant ses lèvres pour faire craquer tout ceux qui l'entourent. Son visage, quant à lui, est encadré par une chevelure blonde plus ou moins abondante, dont quelques mèches viennent parfois barrer son front et cacher son regard aux yeux des autres. Vous l'aurez donc deviné, l'ange est assez agréable à regarder, et même si il a tendance à ne pas répondre aux avances qu'on peut lui faire, il garde une certaine popularité.

Vestimentairement parlant, Isei n'est pas excentrique, ou trop voyant. Disons qu'il s'habille assez simplement, de façon sobre, et parfois avec des couleurs vives, même si c'est déjà plus rare. En général, il porte son uniforme de service, soit un pantalon sombre, simple, avec une chemise blanche par dessus. Ajoutez à cela un tablier ou un veston noir selon son activité du jour, et vous avez face à vous sa tenue quasi quotidienne. En dehors du travail, par contre, il n'est pas rare de le voir avec un jean, noir, ou dans les ton beaucoup plus claire, avec un t-shirt, un sweat-shirt à capuche, ou que sais-je encore.

Pour ce qui est de ses ailes... Jusque là, jamais personne ne les a vu. C'est une partie de lui qu'il ne montre pas aux autres, et qu'il préférerait ne pas avoir. Mais il est comme ça, même si il a le sentiment de ne pas être à sa place. Il est un ange, et il se doit donc d'agir en tant que tel, au maximum. Il n'est sans doute pas un saint... C'est évident. Il ressent des émotions, comme n'importe qui. La peur, la joie, la tristesse... Ou l'amour, la jalousie sont des sentiments qu'il peut éprouver, même si il est évident qu'elles ne devraient pas exister dans le cœur d'un être comme lui. Et c'est d'ailleurs sans doute ce qui fait qu'il est prêt à tout pour cacher sa paire d'ailes au reste du monde. Parce que certaines de ses plumes ont déjà commencé à noircir légèrement.

Enfin, pour finir, Isei possède sur son bras gauche, au niveau de l'épaule, la marque des gardiens d'Arméria, les arabesques d'un bleu turquoise s'enroulant et divaguant sur sa peau.  

Caractère


Si il y a bien une chose à savoir sur le blondinet... C'est qu'il est, dans un certain sens, amnésique. Oh, il a des souvenirs, hein, mais seulement de ses trois dernières années. Comment cela se fait-il? Aucune idée. Le jour où il a ouvert les yeux, pour la première fois, il s'est retrouvé dans une clairière, et seul la brise qui soufflait à ce moment là l'a conduit jusqu'à la ville principale d'Arméria. Perdu au départ, il a en fait finit par trouver une âme charitable qui lui a expliqué ce qu'il y avait à savoir. Depuis, bien qu'il a l'impression de ne pas vraiment être à sa place ici-bas, il fait de son mieux pour s'adapter à son nouvel environnement.

Isei a aussi très rapidement compris ce qu'il était, un ange. Disons que la douleur qu'il a ressentis lorsqu'il a déployé ses ailes et que ses premières plumes ont commencés à se teinter de noir a suffit à lui faire comprendre que les êtres comme lui n'avait ni le droit de désirer ni celui de jalouser les autres. Il essaye donc d'être celui que l'on pense qu'il est, se montrant plutôt calme et posé comme garçon, bien qu'énergique et parfois lunatique. Et pourtant... Pourtant oui, en réalité, il est loin d'être celui qu'il veut montrer. Comme si, quelque part, il avait été un simple humain, il ressent aussi bien de l'attachement que du désir, ou de la colère, de la jalousie ou de la tristesse. Il est... Différent des autres anges. Il ne peut s'empêcher de devenir de plus en plus humain, jours après jours.

Une fois proche de quelqu'un, et si il sent que la personne en elle-même est digne de confiance, alors il pourrait se montrer plus facilement sous son vrai jour. Sachez qu'il n'est pas compliqué de gagner son amitié, et vous obtiendrez ainsi une épaule sur laquelle pleurer en cas de besoin, mais qu'il est bien plus difficile de le convaincre de révéler sa véritable nature. Sa condition d'ange est en effet quelque chose qu'il n'aime pas particulièrement, disons même qu'il la déteste en un sens, puisqu'elle l'empêche d'être lui-même, et qu'elle lui provoque de terribles douleurs quand la couleur de ses ailes se foncent.

Encore une chose, de ce dont il se souvient, le blondinet est sûr d'une chose: Il n'a jusque là jamais aimé. Enfin, c'est ce que sa mémoire cherche à lui faire comprendre. Malgré tout, ça ne l'empêche pas d'éprouver de l'attirance pour certaines personnes, et, étrangement, sans doute un peu plus pour les hommes, ce qui a en général pour habitude de le mettre encore plus mal à l'aise. Il ressent cependant un certain vide en lui, il a l'impression qu'un trou s'est formé dans sa poitrine à la place de son cœur, et que quelque chose devrait s'y trouver. Et ce quelque chose, ça le fait bien souvent culpabiliser dès qu'il regarde ou suit des yeux une personne qui lui paraît attirante. Enfin... Vous l'aurez compris, il est bien étrange pour un ange.

Histoire



Nous sommes deux. Je suis moi, je suis lui. Il est lui, il est moi. Nous ne sommes ni l'un ni l'autre, nous sommes nous, incohérences inséparables. Malédiction... Ou Bénédiction? Dons incroyables. Blanc, ou noir?

Lumières baignées de ténèbres. Jour assombris par l'éclat d'étranges nuages noirs. Impossible, mais pourtant bel et bien là. Impossibilité rendue possible.

Une évidence, et pourtant, incohérence. Évidence, comme la fraîcheur bienfaitrice de la lune. Évidence comme la chaleur accusatrice du soleil. Évidence... Incohérente. Nous sommes nous. Je suis lui, je suis moi, et il est lui, il est moi. Mais nous ne pouvons être les deux.

Un jour, il nous faudra choisir... Qui de nous deux s'effacera pour l'autre? Ombre, ou lumière? Ange... Ou Démon?

~ Le Commencement de Tout ~

Blancheur immaculée. Nous sommes nés et avons ouvert les yeux pour la première fois alors que nous baignions dans une lumière aveuglante. Nous étions debout. Étrange comme position, pour quelqu'un qui s'éveille, n'est ce pas? Nous étions debout, sur nos deux pieds, mais l'éclat de la lumière nous a poussés à nous accroupir pour prendre une position plus stable, alors qu'elle nous aveuglait, et nous empêchait de voir ce qui nous entourait. Nos doigts effleurèrent le sol... Et la lumière disparut. A la place, il n'y avait plus que ces quatre murs, tous blanc. Il fait jour, la pièce est éclairé. Mais il n'y a aucune lumière, aucune fenêtre. A la place, il y a elle.

Elle qui nous regarde et qui nous sourit. Ce qu'elle est? Nous ne savons pas. Mais ce que nous ressentons en la voyant, c'est un irrépressible besoin de nous jeter dans ses bras. Et c'est ce que nous faisons. Notre corps bouge... Nous glissons, mais nous nous rattrapons de justesse. Encore quelques pas, et nous y voilà. Comme une mère avec son enfant, elle nous serre dans ses bras, le regard tendre, et le sourire toujours aux lèvres. Puis, les bras enroulés autour de sa taille, nous venons poser notre tête sur ses cuisses avant de fermer les yeux, quand ses doigts se mêlent aux mèches de notre chevelure. J'ai envie de ne plus bouger, de rester immobile, mais l'autre, lui, veut tout savoir. Et comme si elle l'avait entendue, elle entrouvre enfin les lèvres.

«Tu ne dois plus y repenser. Tu dois tout oublier, Isei. Jusqu'à mon propre prénom. Et le sien.»

Le sien? Lequel? Celui de qui? Et elle... Je ne me souviens déjà plus. Lui non plus. Nous voulons savoir, et alors que nous allions le lui demander, elle se penche sur nous et murmure, d'une voix que nous croyons reconnaître, mais dont l'identité nous échappe totalement.

«Ne cherche pas à me retrouver. Tu as là une seconde chance. Profite de cette vie plus que de la précédente. Et surtout... N'oublie pas.»

Elle détache nos bras et attrape notre visage pour nous relever. Nous sommes debout, elle l'est aussi. Elle nous regarde tendrement, et nous sourit toujours. Ses doigts sont frais, et pourtant ils nous apportent tant de chaleur.

«Les anges ne doivent jamais savoir ce que tu es réellement. Si l'un d'entre eux venait à comprendre, alors fuis, et recommence, une nouvelle fois. Mais surtout... Reste en vie.»

Et elle s'éloigne. Elle glisse hors d'atteinte, loin de nos bras. Nous ne voulons pas. Nous essayons de la rattraper, de l'appeler pour lui dire de rester. Mais... Qui est-elle, déjà? Nous ne savons plus. Nous avons déjà oublié, comme si la lumière qui nous aveugle de nouveau avez fait disparaître de notre mémoire tout ce qui avait la moindre importance.

~ Une Nouvelle Vie ~

Nous avons essayé de la rattraper. Mais tout ce qui nous a échappé, c'est un gémissement. Qui sonne incroyablement misérable à nos oreilles. Je crois même entendre un mot, un chuchotement de l'autre. «Pathétique»...  Est ce que je le suis? Et pourquoi le serais-je?

L'autre ne dit plus rien. Il est aveuglé autant que moi par le soleil juste au dessus de nous. Nous sommes allongé, cette fois. Les murs ne sont pas blanc, il n'y en a pas. Étalé sur le sol, les bras en croix, nous pouvons sentir l'herbe sous nos doigts. La douceur de la brise qui caresse notre visage, et fait virevolter nos cheveux. La chaleur, et l'aveuglante lumière du soleil qui nous éblouit. Outch, c'est trop. Nous nous redressons subitement, comme un ressort, protégeant notre visage des rayons ardents du soleil avant de regarder autour de nous. Tout est différent. Nous nous souvenions d'une pièce, entièrement blanche. Et nous nous retrouvions dans un environnement complètement nouveau.

Une clairière. De l'herbe, à perte de vue. Un arbre... Grand, et fort. A côté de lui, il y en a un plus petit. Plus frêle, plus fragile. C'est comme ça que je me sens, moi aussi. L'autre, lui, est plus fort, plus assuré. Comme le chêne, à côté. Et puis... En plus de cela, il y a le ciel, dégagé, et sans nuages, qui abrite cette boule de lumière qu'est le soleil.

Il fait chaud... Et malgré l'absence de vêtements sur nous, nous n'avons pas froid. La brise est trop légère pour ça. La brise, le vent... La liberté. Nous fermons les yeux alors que l'air tourbillonne et chantonne autour de nous. On l'entend murmurer, chuchoter... Mais impossible de comprendre ce qu'il dit. Nous ouvrons les yeux, et le suivons du regard, comme si il était un être à part entière. Et notre regard tombe alors sur cette personne. Il nous semble ne l'avoir jamais vu. Mais elle s'approche s'approche, et nous regarde. Elle n'a pas l'air d'avoir de mauvaises intentions. Et notre nudité ne semble pas l’incommodé.

«Isei...?»

Qui qu'elle soit, elle nous connaît. Elle sait comment nous nous appelons. Nous la regardons, cherchant à comprendre, quand quelque chose semble subitement se réveiller en nous. Nos yeux se portent alors sur sa droite et comme si nous avions deviné son arrivé, une boule bleu se jette dans nos bras. Elle va si vite que nous n'avons pu voir de quoi il s'agissait. Ce n'est que lorsqu'elle lève les yeux vers nous, que nous pouvons enfin la détailler. Elle ressemble... à une étrange créature. Son long corps se termine en une queue dont le bout lui-même est décoré de sortes de fines plumes. Ses pattes avant et sa gueule en sont également pourvus. Quant à son dos, il est hérissé d'écailles qui, d'après moi, frémissent doucement quand on lui gratouille le menton. Et ses yeux... Dorés. Ils nous fixent et ne nous lâchent pas. Les notre sont aussi figés dans son regard. J'ai l'étrange impression de le connaître, alors que je ne sais rien de lui.

Avant que l'on ne puisse réagir, moi et l'autre, il s'échappe de nos bras et vient brusquement cogner le haut de son crâne contre notre menton, avant de se frotter contre nos joues, et notre mâchoire. Je ne comprend pas, il a l'air heureux, et la voix qui résonne dans notre tête, si c'est bien la sienne, semble trembler légèrement, comme si il était soulagé de quelque chose. Il n'arrête pas de nous appeler, encore et encore, en se frottant contre nous, glissant sous nos bras, puis s'enfouissant dans notre cou avant de venir ronronner à notre oreille.

«Zmeï, petit dragon...»

Nous regardons de nouveau cette silhouette, ce visage dont les sourcils se froncent légèrement. Le petit animal s'arrête aussi.

«Je crois qu'il ne se souvient plus... Sa mémoire est vide.»

'Vide?!'

Nous l'entendons raisonner une nouvelle fois dans notre tête, juste avant qu'il ne flotte jusqu'à se trouver devant notre visage, sans doute trop près pour que nous ne reculons pas un peu, surpris.

'Isei ne peut pas avoir tout oublié! N'est ce pas? Hein? C'est moi, Zmeï!'

«Zmeï...?»

Il était évident en prononçant ce nom, pour nous, comme pour eux, que nous ne nous souvenions plus de rien malgré notre impression de déjà vu. Ça me fait presque pitié, parce que le mini dragon me regarde à travers ses yeux dorés embués de larmes, comme si quelque chose s'était brisé en lui. L'autre, lui, reste silencieux. Il ne dit rien, et ne semble pas ressentir quoi que se soit devant un tel spectacle. Depuis qu'il a murmuré... Il est devenu silencieux. Nous tendons les doigts vers lui, et venons lui caresser la tête, presque par instinct, alors qu'un sourire vient étirer nos lèvres.

«Pleurer, c'est montrer que l'on est faible... Nous ne sommes pas faible, Zmeï.»

D'où est ce que ça vient...? Nous ne savons pas, mais ces mots nous ont échappés, comme un souvenir qui aurait afflué. Et cette voix... C'est la notre? Elle est... douce, chaude. Agréable. Elle résonne bien à nos oreilles. Et elle doit lui paraître rassurante, puisque le dragon vient se réfugier dans nos bras, ronronnant de plus bel.

«Isei?»

Nous levons les yeux une nouvelle fois pour fixer la silhouette qui vient de nous appeler. Elle nous montre une direction.

«Rentrons. Il fait plus frais à l'intérieur. Il ne faudrait pas que tu attrapes une insolation.»

Nous acquiesçons alors, et nous levons, la suivant de près jusqu'à un bâtiment dans lequel elle nous fait entrer. La pièce est ronde, et de grandes fenêtres donnent sur l'extérieur. Au centre, il y a une table, et deux chaises. Comme si elle nous attendait. Mais à peine sommes nous entré qu'elle se dirige vers un grand escalier.

«Ne bouge pas, je reviens.»

Nous ne bougeons pas, et nous regardons Zmeï qui semble ne plus vouloir nous quitter. Nous profitons de ce petit moment de répit pour le cajoler un peu, lui qui a l'air à la fois si triste et si heureux. Puis elle revient, et descend les escaliers pour venir nous tendre des vêtements.

«Tiens, mets-les.»

Nous enfilons sagement ce qu'elle vient de nous donner. Elle nous invite ensuite à nous asseoir, et nous apporte des boissons fraîches. Ce n'est qu'à ce moment là que nous nous rendons compte que notre gorge est terriblement sèche. Nous vidons notre verre en peu de temps, avant de dévorer quelques biscuits tout en l'écoutant, elle qui nous raconte tant de choses. Elle nous explique. Et nous comprenons. Nous comprenons que nous sommes sur une île que nous ne connaissons absolument pas, que nous ne pouvons nous en échapper, et que si nous sommes là, c'est parce que nous avons été choisis. On nous parle d'Arméria, on nous dit tout ce qu'il y a à savoir. Et nous comprenons, petit à petit, que nous allons devoir nous faire à cette nouvelle vie que nous venions de commencer avec un désavantage par rapport à d'autres: Nous n'avions plus de souvenirs.

~ Nous sommes l'un des élus ~

Notre vie commença donc quand cette personne nous déclara d'aller faire un tour dans les environs, d'explorer un peu les lieux qui allaient être ceux dans lesquels nous allions passer le restant de nos jours. Zmeï qui, d'après ce que nous avions compris était arrivé quelques jours avant nous, nous servit de guide. Il connaissait déjà un peu, apparemment, et il avait l'air tellement heureux que nous ne pouvions que le suivre à travers le dédale de plantes et de fleurs que formait le jardin du bâtiment où nous étions un peu plus tôt.

Nous avions parcourus pas mal de distance, nous nous étions longuement émerveillé devant l'eau claire du lac dans lequel nous avons finit par nous baigner. L'eau était fraîche, elle était pure, et puis la nuit est peu à peu tombé, et nous avons du faire demi tour, pour rentrer. Mais quand nous fûmes arrivés... Il n'y avait plus personne. La lumière était éteinte, et en l'allumant, nous découvrions un bout de papier, posé au centre de la table.

«Je te passe le relais, prend bien soin de la pension pour moi...»

Voilà tout ce qu'il y avait d'écrit.

~ Retour à la Normal ~

Après ça, nous avons appris à nous débrouiller seul, avec Zmeï. Certaines choses étaient faciles pour nous, d'autres plus compliqués. Mais nous avons appris. Puis d'autres sont arrivés qui eux avaient des souvenirs, et nous en avons aidés autant que nous le pouvions, et du mieux que l'on pouvait faire. La ville s'est agrandit petit à petit, l'île se réveillait au fur et à mesure du temps.

Et puis, il y a un an, nous avons ouvert notre propre restaurant. Un endroit que l'on voulait chaleureux, accueillant, un lieu où tout ceux qui le désiraient pouvaient se réfugier. Un local qui se mit rapidement à grouiller de monde, et que les rires et les joies de chacun se mirent à  remplir. Un restaurant... Qui comblait parfois le vide dans notre cœur.



Derrière l'écran
Pseudo : Dark-iss
Âge : 20ans
Comment as-tu connu le forum ? : J'en suis la co-fondatrice Razz
Quel est ton niveau de RP ? : Après plus de 5 ans de rpg, je dirais qu'il est bon!
Que penses-tu du forum ? : Il est génialissime Cool
Autre chose ? : Narcisse 1.0 est de retour!  Cool

©️ Yamashita sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Isei Ishin ♪
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La Guerre de Restauration - Ishin no Ran (928)
» Fuun Ishin Dai Shogun

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Arméria Renaissance  :: Premiers Pas :: Registres :: Présentations Validées-