Arméria Renaissance


 
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 Doigts de Fée | 100 %

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Invité

MessageSujet: Doigts de Fée | 100 %   Ven 13 Nov - 14:12

feat Mathilda, de Léon
Katleen Faelivrin
"Ainsi, la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim."



Présentation



« Bonjour !
Je m'appelle Katleen Faelivrin et l'on me surnomme Kat' ou, comme dans le milieu Doigts-de-fée. Je suis née un 10 mars en Amérique, ce qui me fait bientôt 18 ans. Je suis une femme, une hybride, mi elfe/mi humaine. Je suis Hétéro et actuellement Célibataire. Je ne suis encore qu'une apprentie, mais je suis une montes-en-l'air, une voleuse. Pour m'accompagner, j'ai mon familier, qui n'est autre qu'un phoenix, appelé Wright

Magie: Maîtrise approximative du feu
Compétences utiles: Vol, crochetage, pose de pièges, camouflage
Corps à corps: Légère maîtrise de la dague, et autres couteaux de lancés
Ambition : Atteindre le haut sommet de sa guilde
Deviantart crédits


Physique



Une silhouette, sans doute trop peu travaillé à vos yeux pour être celle d'une jeune femme. Elle ne vous paraît pas assez grande pour ça, et même si sous cette longue cape vous ne pouvez apercevoir ses jambes, elle vous semble définitivement trop... Petite. Et puis, dans cette démarche, dans les façons que le tissus a de bouger au rythme de ses pas, aux mouvements de ses courbes, vous pensez pouvoir affirmer qu'il n'y a rien de très féminin là-dedans. Pourtant, lorsqu'elle s'arrête et se retourne vers vous... Vous vous rendez compte que la petite fille... N'est pas si petite que vous le pensiez. Ce qui attirera sans doute votre regard en premier, c'est le sien. Cette manière qu'elle a de poser ses yeux sur vous... Elle ne doit sans doute pas encore être majeure, cependant... Il y a... Dans le tréfonds de ses yeux... Un étrange... Mélange. Innocent, jeune, trahissant une certaine inexpérience tout en faisant naître chez vous un ressentis inattendu. Ce regard peut vous paraître naïf, mais il y a autre chose. Elle vous fixe... Comme si elle ne savait pas qu'elle peut provoquer ce genre de sensations. Vous avez l'impression qu'elle vous transperce... Qu'elle vous observe, lit en vous afin de mieux connaître tous vos secrets, et que de ce qu'elle a apprit de vous ainsi, elle vous jauge. Vous juge, peut-être, avec une inflexibilité implacable, à laquelle vous ne pouvez vous soustraire. Tantôt candide, tantôt imperturbable, ferme et presque dur. Vous avez presque l'impression d'étouffer face à un tel regard, d'autant plus qu'il détonne incroyablement avec les larmes qui coulent le long de ses joues.

Malgré cela, c'est elle qui détournera le regard en premier. Ah! Vous l'avez surprise dans un moment de faiblesse. Voila qu'elle s'appuie contre le mur, attrapant ses frêles bras de ses fins doigts avant de se laisser glisser contre le mur. Elle ramène ses genoux contre elle, mais sa position et sa tenue ne peut vous empêcher de détailler davantage la personne face à vous. Vous aviez raison, elle est petite. Frêle, et fragile en apparence. Assez fine, sans trop l'être non plus, elle arbore un teint doucement halé, et de petites mains qui vous paraissent taillées dans la même matière que celles des poupées, tant elles vous semblent identiques. Un fessier ni trop bombé, ou pas assez pour une jeune fille de son âge, et une poitrine naissante. Une toute jeune femme dont la croissance n'a pas terminé de dévoiler tous les atouts.

Le tout n'est sans doute pas aussi attirant pour le moment qu'une femme dans la fleur de l'âge, d'autant plus que la petite ne porte ni jupe courte, ni top au décolleté vertigineux. C'est bel et bien un vulgaire short en jean que vous voyez, un de ceux que l'on retrouvera facilement dans le rayon adolescente, associé à un t-shirt sans doute un peu trop court dans la longueur. Et en guise de chaussures, de vieilles grolles, bottines sans talon, et remontant un peu plus haut que la cheville, noires, usées, les semelles légèrement déglinguées. Pour l'instant, c'est vrai, elle n'a rien d'une femme séduisante au regard de braise.

Pourtant, quand le masque tombe, ou pour l'occasion, le capuchon, votre regard capte des lèvres au charme insoupçonné, presque tordues en un petit rictus alors que le vent souffle, puis qui se mettent à trembler de plus bel sous le flot d'émotions incessant qui l'envahit. Ni trop fines, ni pincées, légèrement rehaussé d'une tendre couleur rose. Qui pour le moment, vous paraissent presque «salies» par ces gouttes d'eau salées qui n'ont pas encore cessées de couler. Et puis il y a ce nez, petit, en trompette, dont les narines frémissent alors qu'elle retient un autre sanglot. Et ses paupières... Closent, serrées. Refermées sur un regard trop douloureux. Cachées par quelques mèches qui s'échappent du carré presque parfait de sa coupe, cheveux châtains/bruns qui glissent le long de ses joues, essuyant délicatement une ou deux larmes au passage, tandis que le visage de la petite se penche vers l'avant, quand elle se replie sur elle-même. Comme une ultime protection, face au reste du monde.


Caractère



Un physique d'adolescente, mais qu'en est-il du caractère...? Si un jour vous osiez vous approcher, faire sa connaissance, alors vous rencontreriez une jeune femme qui grandit encore. Elle sourit, elle rit, elle pleure, comme n'importe qui, et pour des raisons parfois dérisoires à vos yeux, mais qui sont bien plus importantes aux siens. Comme toute jeune rebelle de son âge, elle dit tenir bien plus à la liberté qu'à n'importe quoi d'autre. Vous le savez, vous, pourtant, que la liberté ne peut-être à jamais qu'à moitié, que tout ne se passera sans doute pas comme dans ses rêves, et que la vie n'épargne personne... Cependant, vous ne pouvez le lui dire. Ce serait comme gâché le noël d'un enfant, dont le visage perdrait toute gaieté face à une terrible révélation, avant de se tâcher de tristesse. C'est comme salir la pureté même. C'est tabou, c'est presque... Comme un sacrilège. Les traits de son visage trahissent tellement les émotions qui l'habitent, que vous n'êtes pas certain de pouvoir le supporter. Alors... Vous restez là, vous l'écoutez, et vous souriez à ses mots, presque touché d'autant de légèreté.

Mais lorsque bien plus tard, vos liens d'amitiés se sont étroitement reliés, vous comprenez... Vous vous rendez compte qu'une telle naïveté n'était en fait qu'une façon de pouvoir cacher bien d'autres secrets. Une famille heureuse, à tout jamais détruite. Comme tant d'autres. Des parents absents, une enfance passée, brinquebalée de famille d'accueil en famille d'accueil, puis une adolescence partagée entre les cadeaux d'une personne, et a essayer de se faire une place, la sienne, dans une guilde illégale. Il y a tant de choses que vous ne lui soupçonniez pas, et qui pourtant la travaillent, occupent énormément ses pensées. Elle vous en livre certaines, parce qu'elle sait, qu'elle a compris que vous l'écouteriez, mais elle en garde d'autres secrètes, bien enfouies en elle. Parce que même si elle vous côtoie régulièrement, et que vous connaissez bien des choses sur elle, il faut toujours rester un minimum prudent, méfiant. Une autre des leçons que la vie lui aura appris.

Cette fois là, vous avez essuyé ses larmes, vous l'avez écouté parler sagement, déverser toutes ses paroles qui avaient l'air de la soulager. Vous vous réveillez en vous disant que si elle a besoin de vous à nouveau, alors vous serez là... Et puis, la fois d'après, quand vous la croisez, elle arbore un large sourire. Que ce soit en se retournant et en se penchant vers les gamins qui la suivent, ou en détournant l'attention vers celui qu'elle considère comme un frère, Naïd. Elle éclate même de rire quand l'un des enfants se moque ouvertement de lui. Elle semble allez beaucoup mieux... N'est ce pas? Pourtant, tout au fond de vous, vous ne pouvez vous empêcher de douter de ce soudain changement. Et ce soupçon se confirme enfin, lorsqu'elle vous remarque, relevant un peu la tête pour vous regarder, alors que son sourire s'atténue.

C'est là que vous comprenez.. Que derrière ce petit côté ingénu, il y a en fait une certaine retenue, qui témoigne déjà d'une grande maturité. Parce qu'être grande, c'est aussi ne pas montrer ses faiblesses au premier venu.


Histoire




Introduction

Depuis bien longtemps, le vol existe. Que ce soit pour l'adrénaline que cela procure, par manque, ou par besoin, ou uniquement pour assouvir un désir, il y a toujours eu... Des gens pour prendre les biens des autres. Et parmi ces gens, il y en eu un qui, un jour, eut l'idée de regrouper tous les siens, de les unir. Débutants, ou experts. De cette pensée germa un groupe... Puis une guilde. Les montes-en-l'air, voilà comment on les appelles dans le milieu. Des personnes, des criminels qui échappent pour la plupart aux autorités. Généralement trop solidaire pour révéler quoi que se soit. Ou liés par les promesses du contrat signé avec le maître, effrayés par les conséquences que cela pourrait avoir. Certains vous diront qu'ils n'ont pas besoin de cela pour soutenir les leurs, d'autres... Ont été raccourcis d'une tête à partir des épaules. Le premier a avoir été à la tête de cette société souterraine n'était autre qu'un dénommé Wulgrin. On l'appelait aussi «le fileur», cause à sa technique que l'on disait invisible. Seuls ceux qui l'on vraiment connus pourraient comprendre. Après sa mort, la guilde passa entre de nombreuses mains, jusqu'à ce que l'un des descendants direct du tout premier maître reprit les rênes.

Revenus aux sources après avoir passés quelques brèves années à l'usine, il prit rapidement la tête des montes-en-l'air. D'abord sur terre, puis plus tard, sur Arméria. Cela ne l'empêcha cependant pas de fonder sa propre famille, et d'avoir une enfant, une fille, Sibylle. Une petite parfaitement épanouis malgré le milieu où elle grandit, équilibré, droite, et fière, comme son père, et douce comme sa mère. Au fur et à mesure des jours, elle devint un peu comme la «mascotte» de la guilde. On disait d'elle qu'elle était jolie, toujours agréable, bien qu'il ne fallait pas non plus lui chercher des ennuis. Le temps passant, elle-même trouva, comme le dirait certain, «chaussure à son pied». Un autre voleur. Il était beau, elle n'était pas désagréable à regarder, ils s'aimaient, alors eux aussi eurent un jour un enfant.

Bien qu'arrivé tôt dans leur vie, le petit bout de chou fut très apprécié. Une jolie petite fille, une certaine Katleen. Mais le bonheur était de courte durée. Parce que de par leurs positions, de leurs talents et de leur bonheur, Sibylle et son compagnon faisaient des envieux.
«Deux de perdus...!»... Deux de perdus.

Un piège. Aujourd'hui, tous le monde sait que ce fut ce qui conduisit la fille du maître et le père de sa petite fille à la mort. Les autorités les retrouvèrent, inanimés, brûlés... au fin fond d'un vieil hangar. Une enquête fut ouverte, évidemment, et on ne tarda pas apprendre l'existence du tout jeune enfant, encore bambin, dont les petits cris de détresse avaient alarmés la propriétaire de l'immeuble où vivait le couple. Tout ce que la nourrice avait trouvé à dire, c'était qu'elle n'avait été payé que pour quelques heures, et qu'une fois son boulot terminé, elle s'en était simplement allé.

Comme la procédure l'exigeait, on fouina dans les arbres généalogiques des parents pour trouver un éventuel tuteur au bambin. La génitrice du père n'était plus qu'une vieille folle, enfermée à l'asile, et donc incapable de s'occuper d'un enfant. Quant au paternel, il était mort il y avait de cela deux ans. Pour la mère de la petite... Et bien, on eut beau lui chercher de la famille, on ne trouva personne. Comme si ces derniers avaient brutalement disparus de la circulation.

Le bébé fut donc confié à une organisation compétente. Et l'enquête, rapidement abandonnée. Pas assez d'indices, trop de disparition étrange dans le contexte, et trop peu d'informations. Katleen appris donc à vivre parmi d'autres enfants comme elle, sans famille, tandis que son grand-père, le seul qui aurait pu encore l'aimer, se terrait.
Une famille... Qu'est ce que c'est?

Il n'y a rien à dire de très spécial sur l'enfance de la petite semi elfe. Elle n'a jamais été adopté, et a passé une partie de sa vie entre différentes familles d'accueil. Elle a eu des amis, des ennemis, des amoureux, comme tout un chacun. Elle s'est aussi posé beaucoup de questions, auxquelles elle n'a jamais vraiment eu de réponses, et comme tous les orphelins, elle a un jour rêvé qu'elle retrouverait ses parents, que ce n'étaient pas eu qui étaient morts, que l'on s'était trompé, et qu'ils viendraient la rechercher. Combien de fois se l'est-elle imaginé? Combien de fois... A-t-elle retourné ces mots, encore et encore, dans sa tête, avant de les mettre en forme? Elle s'est toujours demandé... Comment est ce qu'elle réagirait, lorsqu'elle retrouverait sa famille.

Puis un jour, comme ça... On lui annonça que quelqu'un était venu pour la chercher, et la tirer de cette longue suite d'échanges entre différentes familles. Son grand-père, disait-on, qui avait soi-disant passé les vingt dernières années à l'étranger, coupé de sa fille et de son ancienne vie. Tout avait été vérifié, et tout était en règle. Alors du jour au lendemain, elle se retrouva avec une nouvelle famille. Au départ, évidemment, ils restèrent tout deux loin du monde du crime, la gamine ignorant encore tout de cet univers, puis quand les services sociaux furent assurés que tout se passait bien, et que la petite eut le droit à son familier, le maître de la guilde l'aida à y faire ses premiers pas, l'emportant sur Arméria.

Difficile réadaptation...? Oui et non. Katleen était encore jeune à ce moment la. Et pour elle, les notions du bien, du mal n'étaient pas encore tout à fait définies. Alors le vol, les voleurs, les autres enfants de voleurs... L'ambiance de la guilde, et ses membres lui plaisaient, elles n'eut donc pas vraiment de mal à se faire à tout ça. Ce qui fut plus compliqué en revanche, ce fut de garder le secret. Elle avait gagné des proches, mais elle avait perdu une certaine liberté.
Un enfant épanouie, une adolescente blessé.

La petite a bien grandis. En somme, c'est devenue une adolescente comme les autres. Son grand-père l'a toujours gâté, et ce, dès le début. Fut un temps même où elle devint légèrement capricieuse. Mais tout s'arrangea plus ou moins rapidement. Plus les jours passaient, et plus à son tour, elle rêvait de cette liberté qu'elle attribuait aux autres pillards et aigrefins de la guilde. Elle déclara donc à son grand-père qu'elle en avait assez de jouer les cantinières pour les plus jeunes, et qu'elle voulait enfin devenir apprentie à son tour...!

Évidemment, sa première demande fut rejeté. Tout autant que la deuxième, puis la troisième, et la quatrième. Ce ne fut qu'au bout de la cinquième fois qu'il accepta sa décision, et qu'il la mit sous la tutelle de Mordred, l'un des plus reconnus, et des plus soutenus. Les premières semaines, il n'y eut rien à signaler. Elle se débrouillait, disons, correctement, et son maître ne se plaignait pas d'elle. Mais rapidement, ce dernier changea de comportement à son égard. Il... devint plus... Proche. Plus familier. Il ne la traitait plus spécialement comme une apprentie, une adolescente, mais plutôt comme une femme. Cela aurait pu être flatteur... Sauf que lorsqu'elle se montra récalcitrante, il lui demanda littéralement de l'épouser. Chose qu'elle refusa aussitôt.

Lorsqu'elle mit le maître au courant de ce détail, ce dernier s'empressa de lui changer de tuteur, et d'avertir Mordred des risques qu'il courrait à ainsi compter fleurette à sa petite fille. Depuis l'incident, l'apprentissage de l'adolescente a reprit son cours normal. Son ancien maître ne fut pas renvoyé de la guilde, or donc elle croise encore régulièrement son chemin. Il arrive parfois même, lors des déplacements de son grand-père, qu'ils s'adressent la parole, mais jamais rien de plus. Du moins, pour l'instant...


Derrière l'écran



Pseudo : Dark_iss
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Niveau Rp ? C'tout bon...! Enfin j'crois.
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© Ju de Never-Utopia
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Louise Sylfanir

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Date d'inscription : 01/02/2015
Age : 21

Feuille de personnage
Guilde: sans guilde
Rang dans la Guilde: gardienne du temple
Place dans la hiérarchie de sa Race: nymphe lambda
MessageSujet: Re: Doigts de Fée | 100 %   Sam 5 Déc - 22:33


Bienvenu(e)
Doigts de Fée

Bonjour/Bonsoir petit hybride, bienvenu(e) sur Arméria. Tu as bien lu le règlement, ta présentation et ton avatar sont aux normes alors tu es validé(e). Je t'invite à faire ta demande logement, ou de chambre à la pension. Tu peux aussi passer par la CB, promis on ne mord pas. Si tu as besoin d'aide n'hésite pas à envoyer un Mp aux modos/admins. Amuse toi bien parmi nous ! ♥
©cec
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